Même si le mot « Trinité » n’est nulle part dans la Bible, le mystère de la Trinité est un des fondements de la foi commun à toutes les confessions chrétiennes depuis le Concile de Chalcédoine en 451: le Père, le Fils et le Saint Esprit ne sont qu’Un, un seul et même Dieu, et selon la Tradition : « une seule nature en trois personnes ».
Je prie un Dieu unique, à la fois Un et Trine, qui est à la fois Père, Fils et Esprit.
Le « Dieu Trinité » reste un mystère insondable que nos concepts ont énormément de difficultés à traduire en termes clairs et compréhensibles.
À la fin du dernier repas, Jésus, dans l’évangile de Jean annonce à ses disciples la venue de l’Esprit :
« Moi, je prierai le Père : il vous donnera un autre Paraclet qui restera avec vous pour toujours. C’et lui l’Esprit de vérité que le monde est incapable d’accueillir parce qu’il ne le voit pas et qu’il ne le connaît pas. » (Jean 14, 16-17).
L’évangéliste Mathieu indique comme dernières paroles du Christ ressuscité aux onze apôtres :
« Allez donc : de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit » (Matthieu 28, 19).
Et Saint Paul termine sa deuxième lettre aux Corinthiens par cette salutation :
« La grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion du Saint Esprit soient avec vous tous » (2ème lettre de l’apôtre Paul aux Corinthiens 13, 13).
Dieu est Amour et donc relation
Le propre de l’amour c’est de donner et de recevoir, c’est la relation qui unit deux ou plusieurs personnes. Dieu le Père, créateur du ciel et de la terre, Dieu-Amour ne pouvait être tout seul dans un amour narcissique.
Il communique son être d’Amour sans rester enfermé en lui-même. Chaque amour implique un être qui aime, un aimé et un amour qui les unit. Le Dieu-Amour, c’est Dieu le Père qui aime son fils bien-aimé, Jésus-Christ, qui Lui aime son Père, dans l’unité du Saint-Esprit.
« Le Père engendre le Fils, le Fils est engendré par le Père, le SaintEsprit procède du Père et du Fils » « Dans l’unique action divine, chaque Personne est présente selon le mode qui lui est propre dans la Trinité » (Abrégé du Catéchisme de l’Église catholique, Fidélité, Namur, 2005, n° 48 et n° 49).
Dieu est unique : à la fois Père, Fils et Esprit
Le chrétien aime et prie un Dieu unique, Père, Fils et Esprit : « Dieu en trois personnes ».
En affirmant cela, je suis parfaitement conscient de risquer de choquer tous les monothéistes pour qui Dieu est unique et ne peut se diviser ou se multiplier. De là, cette accusation erronée, souvent portée à l’encontre des chrétiens, d’adorer trois personnes et d’être ce qu’on appelle des « trithéistes ».
Il faut bien reconnaître que ce concept de « trois personnes » prête à confusion en laissant entendre, dans notre langage d’aujourd’hui, pour chacune d’elles, une identité propre et distincte des autres. De là, bien des incompréhensions et de multiples malentendus.
Le Coran fustige les chrétiens en ce qu’ils proclameraient, à l’entendre :
« En vérité, Dieu est le troisième de trois ».
Pourtant, la foi chrétienne ne l’affirme en aucune manière, elle qui dit également que « Dieu est un Dieu unique », même si elle ajoute « en trois personnes » :
« Gens du Livre (Chrétiens), ne vous portez pas à l’extrême en votre religion. Ne dites sur Dieu que le vrai : seulement que le Messie Jésus, fils de Marie, était l’envoyé de Dieu, et Sa parole, projetée en Marie, et un Esprit venant de Lui. Croyez en Dieu et aux envoyés, ne dites pas «Trois » ; cessez de le dire : mieux cela vaudra pour vous ! Dieu est un Dieu unique.» (Le Coran, Sourate IV, Les femmes, verset 171, Jacques Berque, Essai de traduction, Collection Spiritualités vivantes, Éditions Albin Michel, 2002, p.119).
La doctrine traditionnelle de l’Église parle de trois « hypostases », appelées également « personnes », ce qui ne permet pas de comprendre la Trinité.
Le théologien catholique qui a le plus réfléchi sur la question de la Trinité au XXème siècle est le Père jésuite Karl Rahner. Il a vécu de 1904 à 1984 et a activement participé aux travaux du Concile Vatican II. Voilà ce qu’il écrit dans son livre « Dieu Trinité »
« Il y a en Dieu une seule puissance, une seule volonté, une seule conscience de soi, un seul agir, une seule béatitude, etc. » « Il n’y a en Dieu qu’une conscience réelle, mais possédée par le Père, le Fils et l’Esprit d’une façon propre à chacun d’eux. » « Il n’y a pas trois consciences : on doit parler plutôt d’une seule conscience subsistant de trois façons. » (Karl Rahner, Dieu Trinité, Cerf, Paris, 2010, p. 86, 120 et 121).
C’est là le centre de ce mystère :
« Une seule conscience subsistant de trois façons », « trois modes de subsister », « trois façons concrètes qu’a Dieu de se donner », « trois façons concrètes qu’Il a d’être ».
Un seul Dieu qui se manifeste comme Père, comme Fils et comme Esprit dans un même Amour.
Parler de « l’Uni-Trinité » et dire que « Dieu est un et trine », ce n’est pas renvoyer à trois divinités. Il n’y a pour le chrétien qu’un seul et unique Dieu.
C’est ce qu’écrit Maurice Zundel, prêtre et théologien suisse, proche du Pape Paul VI, né en 1897 et décédé en 1975 :
« On dit couramment : « Dieu a un fils ». Dieu a un fils ! C’est ce qui scandalise nos frères musulmans, et qui me scandalise d’ailleurs moimême, parce que Dieu n’a rien du tout. Il faut dire Dieu est Père comme il est Esprit Saint. Il n’y a pas un père qui engendre un fils et précéderait ce fils. C’est devenu un cliché que le Père a créé le monde, que le Fils le rachète et que le Saint-Esprit le sanctifie. C’est un langage imagé mais qui fait exploser l’unité divine, qui fausse essentiellement le sens de la Trinité. Il n’y a pas de père qui se donne un fils. Dieu n’a pas de fils, il est Fils. Il est Père et Fils et Saint-Esprit, car s’il n’y a pas l’autre, s’il n’y a pas ce mouvement vers l’autre, il n’y a plus qu’un amour narcissique. Sur la croix, c’est la divinité tout entière, Père, Fils, Esprit, puisqu’elle est indivisible, qui s’exprime et qui meurt, qui meurt d’amour » (Maurice Zundel, Vivre Dieu - L’art et la joie de croire, concentré thématique et pédagogique de son œuvre par France-Marie Chauvelot, Presses de la Renaissance, Paris, 2007).
Dieu est unique, en trois personnes, mais seul :
il n’y a qu’un seul Dieu qui s’est révélé au peuple d’Israël par les patriarches et les prophètes, qui s’est incarné ou manifesté en Jésus Christ et qui s’est répandu dans le monde par son Esprit Saint.
Ils sont Un et Trine, de toute éternité, indissociables l’un des autres, d’une même nature, en trois modes de subsistance, celle de l’Amour absolu, infini et incommensurable.
- Le Père, n’a ni origine ni fin. Il est de toute éternité. Il est l’Alpha et l’Oméga. Il est le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible. Il envoie son Fils et son Esprit aux hommes avec lesquels Il a fait une Nouvelle Alliance.
- Jésus-Christ est le Fils unique du Père, engendré par Lui et non pas créé, en ce sens qu’il n’est pas fait de rien mais vient de son Père. Il est le « logos », la « parole », la « sagesse » du Père, en qui le Père s’est manifesté aux hommes et au monde et s’est exprimé dans l’histoire. Il est la communication que le Père fait de lui-même en entrant en relation avec l’homme. À l’apôtre Philippe qui lui dit « Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit », Jésus dira : « Celui qui m’a vu a vu le Père … Ne crois-tu pas que je suis dans le Père et que le Père est en moi ? Les paroles que je vous dis, je ne les dis pas de moi-même ! Au contraire, c’est le Père qui, demeurant en moi, accomplit ses propres œuvres » (Jean 14, 8-10). Il est ainsi de même nature que le Père. Mais, il ne se confond pas avec le Père. En lui, coexistent sa nature divine et sa nature humaine. C’est un être « humano-divin » qui a conscience d’être le Fils unique de Dieu qu’il appelle « Abba », diminutif affectueux de Père.
- L’Esprit Saint est l’Esprit du Père et du Fils. L’Esprit vient du Père par le Fils. À la Pentecôte, relate les Actes des Apôtres, dans son discours, Saint Pierre s’exprima en ces termes à « la foule des Juifs pieux, venus de toutes les nations qui sont sous le ciel » : « Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité, nous en sommes tous témoins. Exalté à la droite de Dieu, il a donc reçu du Père l’Esprit Saint promis et il l’a répandu comme vous le voyez et l’entendez ». (Actes des Apôtres, 2, 1-4 et 32-33).
Le « Symbole d'Athanase », aussi appelé de ses premiers mots en latin « Quicumque vult », attribué à tort à Athanase d’Alexandrie et probablement composé en latin au VIe siècle en Gaule méridionale, est peut-être une des définitions les plus complètes de la Sainte Trinité, d’un Dieu unique en Trois Personnes, fondement de notre foi :
« Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l'Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté. Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ; infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ; éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ; tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur ; car, de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu'il y a trois Dieux ou trois Seigneurs. Le Père n'a été fait par personne et il n'est ni créé ni engendré ; le Fils n'est issu que du Père, il n'est ni fait, ni créé, mais engendré ; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n'est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Il n'y a donc qu'un Père, non pas trois Pères ; un Fils, non pas trois Fils ; un Saint-Esprit, non pas trois Saint-Esprit. Et dans cette Trinité il n'est rien qui ne soit avant ou après, rien qui ne soit plus grand ou plus petit, mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales. Si bien qu'en tout, comme on l'a déjà dit plus haut, on doit vénérer, et l'Unité dans la Trinité, et la Trinité dans l'Unité » (« Quicumque vult » attribué à Saint Athanase d’Alexandrie)
À côté de ces définitions théologiques, quelque peu obscures, il est vrai, j’ai toujours préféré l’image du soleil de Saint Ephrem le Syrien. Il a vécu vers 306-373 après Jésus-Christ, était diacre, théologien et auteur prolifique d'hymnes en langue syriaque. Il est docteur de l'Église catholique et vénéré comme un saint autant par les catholiques que par les orthodoxes. Il a écrit un très bel « Hymne sur la Trinité » dans lequel il prend comme symboles : le soleil pour le Père, la lumière pour le Fils et la chaleur pour le Saint Esprit :
« Prends donc comme symboles le soleil pour le Père; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Bien qu’il soit un seul être, c’est une trinité que l’on perçoit en lui. Saisir l’inexplicable, qui le peut ?
Cet unique est multiple : un est formé de trois, et trois ne forment qu’un, grand mystère et merveille manifeste ! Le soleil est distinct de son rayonnement bien qu’il lui soit uni ; son rayon est aussi le soleil.
Mais personne ne parle pourtant de deux soleils, même si le rayon est aussi le soleil ici-bas. Pas plus nous ne disons qu’il y aurait deux Dieux. Dieu, Notre Seigneur l’est ; au-dessus du créé, lui aussi.
Qui peut montrer comment et où est attaché le rayon du soleil, ainsi que sa chaleur, bien que libres ? Ils sont ni séparés ni confondus, unis, quoique distincts, libres, mais attachés, ô merveille ! Qui peut, en les scrutant, avoir prise sur eux ? Pourtant ne sont-ils pas apparemment si simples, si faciles ?…
Tandis que le soleil demeure tout là-haut, sa clarté, son ardeur sont, pour ceux d’ici-bas, un clair symbole. Oui, son rayonnement est descendu sur terre et demeure en nos yeux comme s’il revêtait notre chair.
Quand se ferment les yeux à l’instant du sommeil, tel des morts, il les quitte, eux qui seront ensuite réveillés. Et comment la lumière entre-telle dans l’œil, nul ne peut le comprendre.
Ainsi, Notre Seigneur dans le sein… Ainsi, notre Sauveur a revêtu un corps dans toute sa faiblesse, pour venir sanctifier l’univers. Mais, lorsque le rayon remonte vers sa source, il n’a jamais été séparé de celui qui l’engendre. Il laisse sa chaleur pour ceux qui sont en bas, comme Notre Seigneur a laissé l’Esprit Saint aux disciples.
Regarde ces images dans le monde créé, et ne vas pas douter quant aux Trois, car sinon tu te perds ! Ce qui était obscur, je te l’ai rendu clair: comment les trois font un, trinité qui ne forme qu’une essence ! » (Ephrem le Syrien, Hymne sur la Trinité, Bellefontaine, 1991, p. 334).
Si je cherche une image, je retiens celle d’Ephrem le Syrien :
« Prends donc comme symboles pour le Père le soleil ; pour le Fils, la lumière, et pour le Saint Esprit, la chaleur. Cet unique est multiple. »
Le soleil, sa lumière et sa chaleur ne font qu’un et pourtant sont différents. Quand, dans nos maisons, nous voyons un rayon de soleil ou si nous sentons sa chaleur, nous nous disons : « Tiens, voilà le Soleil ! ».
L’astre, la lumière et la chaleur sont distincts les uns des autres mais la lumière et la chaleur sont deux manifestations ou deux auto communications du Soleil.
J’ose aussi une autre image, qui m’est plus personnelle, celle des « parents » dans une famille unie : le « père », la « mère » et l’ « amour » qui les unit et qui rejaillit sur leurs enfants. Ceux-ci diront toujours « mes parents » et y verront une seule entité. Ils n’hésiteront pas à dire : « j’ai prévenu mes parents », alors même qu’ils n’auront téléphoné ou écrit qu’à l’un d’entre eux. Et quand ils pensent à leurs parents, ils s’émeuvent de « leur amour » et en sont attendris. Le petit enfant qui dit « mes parents » dit, à la fois son père, sa mère et leur tendresse pour lui.
L’Icône de la Trinité d’Andréï Roublev
Le monastère de la Sainte-Trinité et de Saint Serge a été fondé au début du 15ème siècle par Saint Serge de Radonèje, dans la ville de Zagorsk (actuellement Serguiev Possad), située à 60 km au nord-est de Moscou. L’église en pierre est terminée en 1422. Le père abbé Nikon demande à Andréï Roublev de peindre la Trinité pour l’iconostase de l’église, qui sépare le chœur et la nef. Peinte entre 1422 et 1427, elle mesure 141 cm. x 112 cm. et se trouve actuellement à la Galerie nationale Tretiakov à Moscou.
Plutôt que de représenter le Père, le Fils et le Saint-Esprit sous des traits humains, Andréï Roublev choisit de peindre la Trinité à travers « l’Hospitalité d’Abraham ». La Genèse, raconte la visite de trois hommes à Abraham qui viennent lui annoncer que lorsqu’ils reviendront un an plus tard il aura un fils, alors que lui et sa femme Sara sont deux vieillards.
À ces trois inconnus, Abraham s’adressera en disant SEIGNEUR. Les pères de l’Église verront dans ces visiteurs la représentation parfaite de la Trinité : ils sont trois mais ils ne sont qu’un seul Seigneur et Dieu.
Le grand théologien orthodoxe Olivier Clément décrit ainsi cette icône :
« Une représentation dépouillée de l'hospitalité d'Abraham : André Roublev n'a gardé que "les Trois" (Genèse 18), vêtus pour partie de bleu signe de la divinité. Simplement, en arrière-plan, sont indiqués : une maison, la Maison du Père, un arbre, où la Croix se métamorphose en nouvel Arbre de Vie, un rocher, celui d'où jaillit l'eau de l'éternité, la grâce du Saint-Esprit.
Le plat dans lequel était servie la tête de veau qu'Abraham offrait à ses hôtes devient la coupe eucharistique : elle est au centre de la composition.
Le Christ est symbolisé par l'ange du milieu, associé à l'Arbre. Ses vêtements bleu céleste et brun terrestre, montrent l'union du divin et de l'humain, sans séparation ni confusion ; l'aile sous l'aile du Père, il le regarde et s'incline vers lui et bénit la coupe de son propre sacrifice.
Le Père est symbolisé par l'ange de gauche. Chacun tient un bâton de pèlerin à la main, celui du Père étant le seul vertical ; de même le rocher de droite et l'arbre du centre sont inclinés vers la gauche ; le Père est le seul à avoir les deux épaules couvertes d'un manteau doré signe de la divinité. Lui aussi bénit la coupe et son visage, dans sa paix même, est étrangement douloureux. Mais il regarde l'ange de droite, dont le manteau vert, couleur de vie, couleur de renouveau, anticipe la Résurrection.
L’Esprit vivifiant, symbolisé par l'ange de droite, c'est par Lui que le Père ressuscitera le Christ et communiquera au monde la vie, une vie sans la moindre trace de mort, sans ombre aucune, il n'y a pas d'ombre dans cette icône. (…)
Le plus marquant est cette place vide, en face, qui invite chacun à cette table, invitation encore accentuée par la perspective inversée qui met le point de fuite chez celui qui regarde. »
(D’après Olivier Clément, via la Communauté du Chemin neuf www.namurois.net)